Enfin le plus souvent j'écris la peine afin de ne pas justement m'en absorber, au contraire vite l'extirper de là . Je supporte pas la tristesse...pourtant présente c'est comme si on se sentait impuissant au fond, elle fait partie de notre vie, elle est détestablement aimée quelque part, rejettée , ignorée, adulée.....Sûr que quand elle est restait emprisonnée en nous même fort longtemps, difficile de faire entrer une autre émotion....comme la joie....Mais la joie, elle est là même dans la tristesse, salvatrice....Elle protège contre les vents trop violents qui nous font perdre pied.....
C'est dur parfois quand même d'accepter que ça va pas si bien par moment , même si on y resiste, quelques endroits de notre petit coeur finissent par céder sous le poids des maux. Un torrent de larmes qui se déversent et nous fragilisent de nouveau . Se refusant c'est alors que l'on ravale ces larmes. Je pensais que ça s'etompais avec le temps, je me suis trompée deu debut à la fin, et encore, il n'y a pas de fin à ceci. C'est beaucoup plus profond que ça ne peut pas en terminé, ça touche de trop près. C'est une corde trop sensible . Ne pas y penser est l'erreur la plus terrible. Parce qu'une fois revenu c'est en force et là ça emprisonne on peut rien faire, on ne peut que subir jusquà ce qu'un jour ça disparaisse un peu, et attendre la prochaine acalmie. Car au fond ça ne partira jamais, ça dormira toujours à l'intérieur. Alors on ne peut qu'en faire sa force dans la vie , epuiser ses ressources. Puis ça fait mal en vrai on sait même pas comment on pourrait l'exprimer pour apaiser sa peine. Parce que tant qu'on passe son temps à pas y penser ça va bien. Parce qu'on sait qu'on en a vu d'autres alors on se sent plus resistant et prêt à affronter tous les tourments de la vie, même si le principal on parvient même pas à l'atténuer ne serait-ce qu'un peu car la la douleur nous consumme chaque jour un peu plus....
chanson version double ici avec un montage sur DQFM